IBUPROFENE B. BRAUN 400 mg/100 mL, solution pour perfusion (Ibuprofène) est un médicament commercialisé en France. Retrouvez ici indications et posologie, composition, équivalents.
Le service médical rendu par les spécialités IBUPROFENE B.BRAUN 400 mg/100 ml et 600 mg/100 ml est important dans la prise en charge de la douleur aiguë d’intensité modérée si l’administration par voie intraveineuse est cliniquement justifiée, lorsque les autres voies d’administration ne sont pas possibles.
Prenant en compte :
• la pertinence clinique discutable des études ayant évalué l’efficacité et la tolérance de l’ibuprofène I.V. sur la douleur aiguë d’intensité modérée à une posologie supérieure à celle validée par l’AMM,
• l’absence de donnée versus les alternatives disponibles notamment le paracétamol et le kétoprofène I.V.,
la commission de la Transparence considère que les spécialités IBUPROFENE B.BRAUN 400 mg/100 ml et 600 mg/100 ml, solution pour perfusion, n’apportent pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) dans la stratégie thérapeutique de prise en charge de courte durée de la douleur aiguë d’intensité modérée.
Extraits du résumé des caractéristiques du produit publié par l’ANSM, repris mot pour mot et jamais reformulés. Ils ne remplacent pas le document complet, qui seul fait foi.
IBUPROFENE B. BRAUN est indiqué chez l’adulte pour le traitement symptomatique à court terme de la douleur modérée aiguë et pour le traitement symptomatique à court terme de la fièvre si l’administration par voie intraveineuse est cliniquement justifiée, lorsque les autres voies d’administration ne sont pas possibles.
Posologie
Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose minimale efficace pendant la durée la plus courte possible pour soulager les symptômes (voir rubrique 4.4).
Son utilisation doit se limiter aux situations dans lesquelles l’administration par voie orale est inappropriée. Les patients doivent dès que possible passer à un traitement par voie orale.
Ce médicament est indiqué pour le traitement aigu à court terme uniquement et ne doit pas être utilisé pendant plus de 3 jours.
Une bonne hydratation du patient doit être maintenue afin de minimiser le risque d’effets indésirables au niveau rénal.
Adultes
La dose recommandée est de 400 mg d’ibuprofène, à renouveler si besoin au bout de 6 à 8 heures. La dose quotidienne maximale recommandée à ne pas dépasser est de 1 200 mg.
Patients âgés
Comme avec tous les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), il convient d’être prudent lors du traitement des patients âgés, dans la mesure où ils sont généralement plus sujets aux effets indésirables (voir rubriques 4.4 et 4.8) et plus susceptibles de présenter une altération de la fonction rénale, hépatique et cardiovasculaire et d’utiliser des traitements concomitants. Dans cette population, il est particulièrement recommandé d’administrer la dose minimale efficace pendant la durée la plus courte possible pour soulager les symptômes. Le traitement doit être évalué à intervalles réguliers et arrêté en cas d’absence d’amélioration des symptômes ou en cas d’intolérance.
Insuffisance rénale
Il convient d’être prudent avec l’utilisation des AINS chez des patients insuffisants rénaux. Chez les patients atteints d’insuffisance rénale légère ou modérée, la dose initiale doit être réduite. Elle doit ensuite rester la plus faible possible pendant la durée la plus courte possible pour soulager les symptômes, et la fonction rénale doit être surveillée. Ce médicament est contre-indiqué chez les patients atteints d’insuffisance rénale sévère (voir rubrique 4.3).
Insuffisance hépatique
Bien qu’aucune différence n’ait été observée en termes de profil pharmacocinétique, il convient d’être prudent avec l’utilisation des AINS dans cette population. Les patients atteints d’insuffisance hépatique légère ou modérée doivent débuter le traitement à des doses réduites. La dose doit ensuite rester la plus faible possible pendant la durée la plus courte possible, et les patients doivent être étroitement surveillés. Ce médicament est contre-indiqué chez les patients atteints d’insuffisance hépatique sévère (voir rubrique 4.3).
Population pédiatrique
Ce médicament ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents. L’utilisation d’IBUPROFENE B. BRAUN n’a pas été étudiée chez les enfants et les adolescents. Par conséquent, la sécurité et l’efficacité n’ont pas été établies.
Mode d’administration
Extrait abrégé — la section 4.2 continue dans le RCP.
Au-delà de 24 semaines d’aménorrhée (5 mois de grossesse révolus) (voir rubrique 4.6) ;
Hypersensibilité à la substance active, à d’autres AINS ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ;
Antécédents de bronchospasme, d’asthme, de rhinite, d’angio-œdème ou d’urticaire associés à la prise d’acide acétylsalicylique (aspirine) ou d’autres médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ;
Affections impliquant une hémorragie active ou une tendance accrue à présenter des hémorragies, notamment thrombopénie ;
Présence ou antécédents d’ulcère gastroduodénal ou d’hémorragie récurrents (au moins deux épisodes distincts d’ulcération ou d’hémorragie objectivés) ;
Antécédents d’hémorragie ou de perforation gastro-intestinale associés à un traitement antérieur par AINS ;
Hémorragie cérébrovasculaire ou autre hémorragie active ;
Insuffisance rénale sévère ;
Insuffisance hépatique sévère ;
Insuffisance cardiaque sévère (de classe NYHA IV) ;
Déshydratation sévère (secondaire à des vomissements, une diarrhée ou une prise insuffisante de liquide).
Grossesse
L’inhibition de la synthèse des prostaglandines pourrait affecter négativement la grossesse et/ou le développement embryonnaire/fœtal. Les données des études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse-couche, ainsi que de malformation cardiaque et de laparoschisis après l’utilisation d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines en début de grossesse. Le risque absolu de malformation cardiovasculaire était augmenté de moins de 1 % pour atteindre environ 1,5 %. On pense que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement.
Chez l’animal, il a été démontré que l’administration d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines engendre une augmentation de la perte fœtale pré- et post-implantation et de la mortalité embryo-foetale. En outre, une incidence accrue de diverses malformations, notamment cardiovasculaires, a été décrite chez des animaux traités pas un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours de la période d’organogenèse (voir rubrique 5.3).
À partir de la 20ème semaine d’aménorrhée, l’utilisation d’ibuprofène peut provoquer un oligoamnios résultant d’une dysfonction rénale du fœtus. Cet effet peut survenir peu de temps après le début du traitement et est généralement réversible à l’arrêt de celui-ci.
Extrait abrégé — la section 4.6 continue dans le RCP.
Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose minimale efficace pendant la durée la plus courte possible pour soulager les symptômes (voir rubrique 4.8).
L’association d'IBUPROFENE B. BRAUN et d'AINS, y compris des inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase 2 (coxib), doit être évitée.
La fréquence des réactions indésirables aux AINS est plus élevée chez les patients âgés, en particulier les hémorragies et perforations gastro-intestinales qui peuvent être fatales (voir rubrique 4.8).
Risques gastro-intestinaux :
Des hémorragies, ulcérations ou perforations gastro-intestinales parfois fatales ont été rapportées avec tous les AINS, avec ou sans signes d’alertes ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves.
Le risque d'hémorragie, d'ulcération ou de perforation gastro-intestinales augmente avec la dose d'AINS utilisée chez les patients présentant des antécédents d'ulcère, en particulier en cas de complications telles qu'une hémorragie ou une perforation (voir rubrique 4.3), ainsi que chez les patients âgés. Ces patients doivent débuter le traitement avec la dose la plus faible possible. Un traitement protecteur de la muqueuse (par ex. misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagé chez ces patients, et également chez les patients nécessitant la prise d'une faible dose d'acide acétylsalicylique (aspirine) ou d'autres médicaments susceptibles d'augmenter le risque gastro-intestinal (voir ci-dessous et rubrique 4.5).
Les patients présentant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, particulièrement les patients âgés, doivent signaler tout symptôme abdominal inhabituel (surtout des saignements gastro-intestinaux), en particulier au début du traitement.
Extrait abrégé — la section 4.4 continue dans le RCP.
Autres AINS, y compris inhibiteurs de la COX-2 et salicylates :
En raison des effets synergiques, l'administration de deux AINS ou plus peut augmenter le risque d'ulcère et d'hémorragie au niveau gastro-intestinal. La co-administration d'ibuprofène avec d'autres AINS doit donc être évitée (voir rubrique 4.4).
L'administration concomitante d'ibuprofène et d'acide acétylsalicylique est généralement déconseillée en raison du risque accru d'effets indésirables.
Les données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène inhibe de façon compétitive l'effet de l’acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire en cas d'administration concomitante. Bien qu'il existe des incertitudes quant à l'extrapolation de ces données en pratique clinique, la possibilité qu'une utilisation d'ibuprofène régulière, à long terme, puisse réduire l’effet cardioprotecteur de l'acide acétylsalicylique à faible dose ne peut pas être exclue. Aucun effet cliniquement pertinent n'est considéré comme probable dans le cadre d'une utilisation occasionnelle d’ibuprofène (voir rubrique 5.1).
Lithium :
La co-administration d'ibuprofène avec des médicaments contenant du lithium peut augmenter le taux sérique du lithium.
Il est nécessaire de contrôler la lithémie.
Glucosides cardiotoniques (digoxine) :
Extrait abrégé — la section 4.5 continue dans le RCP.
Les fréquences suivantes sont utilisées pour l'évaluation des effets indésirables :
Très fréquent : ≥ 1/10
Fréquent : ≥ 1/100, < 1/10
Peu fréquent : ≥ 1/1 000, < 1/100
Rare : ≥1/10 000, < 1/1 000
Très rare : < 1/10 000
Fréquence indéterminée : ne peut être estimée sur la base des données disponibles
Les effets indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. Des ulcères gastroduodénaux et des perforations ou des hémorragies gastro-intestinales parfois fatales peuvent survenir, en particulier chez les patients âgés (voir rubrique 4.4).
Des cas de nausées, de vomissements, de diarrhée, de flatulences, de constipation, de dyspepsie, de douleurs abdominales, de méléna, d’hématémèse, de stomatite ulcéreuse, d’aggravation d'une colite et d'une maladie de Crohn (voir rubrique 4.4) ont été rapportés suite à l'administration. Moins fréquemment, des gastrites ont été observées. Le risque de saignement gastro-intestinal est particulièrement dépendant de la dose et de la durée d'utilisation.
Dans de très rares cas, des réactions d'hypersensibilité sévères ont été rapportées (y compris réactions au site de perfusion, choc anaphylactique), ainsi que des effets indésirables cutanés graves tels que des réactions bulleuses, notamment un syndrome de Stevens-Johnson et une nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell), un érythème polymorphe et une alopécie.
Une aggravation d’inflammations liées à une infection (par ex. développement d'une fasciite nécrosante) coïncidant avec l'utilisation d’AINS a été décrite. Il est possible que cet effet soit associé au mécanisme d'action des AINS.
Extrait abrégé — la section 4.8 continue dans le RCP.
Symptômes
Les troubles du système nerveux central comprennent céphalées, confusion, nystagmus, acouphènes, vertiges, étourdissements, perte de connaissance, convulsions (principalement chez les enfants) et ataxie. Les symptômes d’un surdosage peuvent également inclure des douleurs abdominales, des nausées et des vomissements. Une hémorragie gastro-intestinale, ainsi que des troubles du fonctionnement du foie et des reins, sont également possibles. Il peut également y avoir une hypotension, une hyperkaliémie, une hypothermie, une dépression respiratoire et une cyanose.
Le surdosage ou l’utilisation prolongée à des doses supérieures aux doses recommandées peuvent conduire à une acidose tubulaire rénale et une hypokaliémie.
Lors d’une grave intoxication, une acidose métabolique peut se produire.
Traitement
Le traitement est symptomatique et il n'existe aucun antidote spécifique.
Les possibilités thérapeutiques pour le traitement d'une intoxication dépendent de l'étendue, du niveau et des symptômes cliniques, conformément aux pratiques habituelles des soins intensifs.
Une administration unique ou l’utilisation à court terme d’ibuprofène n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Cependant, la survenue de certains effets indésirables, tels que la fatigue et les vertiges peut altérer la réactivité et ainsi réduire l’aptitude à conduire des véhicules et/ou à utiliser des machines. Cette remarque vaut plus particulièrement en cas d’association avec de l’alcool (voir rubrique 4.4).
| Substance | Dosage | Pour |
|---|---|---|
| Ibuprofène | 400 mg | une poche de 100 mL |
Ibuprofène
La fiche de la molécule a été établie d'après INTRALGIS 200 MG, Comprimé pelliculé : sa posologie est celle de cette présentation.
| Nom commercial | Dosage | Forme | Prix | P/G |
|---|---|---|---|---|
| SPIFEN 200 mg, comprimé | 200 mg | comprimé | 2,54 € | — |
| ANTARENE 5 %, gel | 5 g | gel | 2,88 € | — |
| SPIFEN 400 mg, comprimé pelliculé | 400 mg | comprimé pelliculé | 2,94 € | — |
| ANTARENE 100 mg, comprimé pelliculé | 100 mg | comprimé pelliculé | 2,98 € | — |
| IBUPROFENE ARROW 5 %, gel | 5 g | gel | 3,00 € | — |
| IBUFETUM 5 %, gel | 5 g | gel | 3,00 € | — |
| ANTARENE CODEINE 200 mg/30 mg, comprimé pelliculé | 200 mg + 30 mg | comprimé pelliculé | 3,03 € | — |
| ANTARENE CODEINE 400 mg/60 mg, comprimé pelliculé | 400 mg + 60 mg | comprimé pelliculé | 3,03 € | — |
| NUREFLEX 400 mg, comprimé enrobé | 400,0 mg | comprimé enrobé | 3,12 € | — |
| SPIFEN 400 mg, granulés pour solution buvable en sachet-dose | 400 mg | granulés pour solution buvable | 3,42 € | — |
| ADVILMED ENFANTS ET NOURRISSONS 20 mg/1 ml, suspension buvable en flacon | 20 mg | suspension buvable | 3,66 € | — |
| SPEDIFEN 400 mg, comprimé pelliculé | 400 mg | comprimé pelliculé | — | — |
| NUROFEN 200 mg, comprimé orodispersible | 200 mg | comprimé orodispersible | — | — |
| IBUPROFENE BIOGARAN CONSEIL 400 mg, capsule molle | 400 mg | capsule molle | — | — |
| NUROFEN 400 mg, comprimé enrobé | 400 mg | comprimé enrobé | — | — |
| IBUPROFENE SET 400 mg, comprimé pelliculé | 400 mg | comprimé pelliculé | — | — |
| NUROFEN 400 mg, comprimé enrobé | 400 mg | comprimé enrobé | — | — |
| SPEDIFEN 400 mg, granulés pour solution buvable en sachet-dose | 400 mg | granulés pour solution buvable | — | — |
| IBUPROFENE ZENTIVA CONSEIL 200 mg, comprimé pelliculé | 200 mg | comprimé pelliculé | — | — |
| IBUPROFENE EG LABO CONSEIL 400 mg, comprimé pelliculé | 400 mg | comprimé pelliculé | — | — |
| NUROFEN 200 mg, comprimé enrobé | 200 mg | comprimé enrobé | — | — |
| NUROFENPLAST 200 mg, emplâtre médicamenteux | 200 mg | emplâtre médicamenteux(se) | — | — |
| ADVILCAPS 200 mg, capsule molle | 200 mg | capsule molle | — | — |
| IBUPROFENE VIATRIS CONSEIL 400 mg, capsule molle | 400 mg | capsule molle | — | — |
| NUROFENTABS 200 mg, comprimé orodispersible | 200 mg | comprimé orodispersible | — | — |
| IBUPROFENE VIATRIS CONSEIL 400 mg, suspension buvable en sachet | 400 mg | suspension buvable | — | — |
| IPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé | 100 mg + 400 mg | comprimé pelliculé | — | — |
| CETAFEN 10 mg/3 mg par mL, solution pour perfusion | 3 mg + 10 mg | solution pour perfusion | — | — |
| CLIPTOL, gel | 3 g + 5 g | gel | — | — |
| IBUPROFENE CHEMINEAU 5 %, solution pour application cutanée en flacon pressurisé | 5 g | solution pour application | — | — |
| IBUPROFENE CHEMINEAU 5 %, solution pour application cutanée | 5 g | solution pour application | — | — |
| IBUPROFENE B. BRAUN 200 mg, solution pour perfusion | 200 mg | solution pour perfusion | — | — |
| IBUPROFENE ARROW CONSEIL 400 mg, suspension buvable en sachet | 400 mg | suspension buvable | — | — |
| IBUPROFENE SANDOZ CONSEIL 400 mg, comprimé pelliculé | 400 mg | comprimé pelliculé | — | — |
| IBUPROFENE BIOGARAN CONSEIL 400 mg, suspension buvable en sachet édulcorée au maltitol liquide | 400 mg | suspension buvable | — | — |
| ADVIL 400 mg, comprimé enrobé | 400 mg | comprimé enrobé | — | — |
| SPEDIFEN 200 mg, comprimé | 200 mg | comprimé | — | — |
| IBUPROFENE BIOGARAN CONSEIL 200 mg, suspension buvable en sachet édulcorée au maltitol liquide | 200 mg | suspension buvable | — | — |
| IBUPROFENE ZYDUS FRANCE 200 mg, comprimé pelliculé | 200 mg | comprimé pelliculé | — | — |
| IBUPROFENE ZF 400 mg, comprimé pelliculé | 400 mg | comprimé pelliculé | — | — |
Non. IBUPROFENE B. BRAUN 400 mg/100 mL, solution pour perfusion figure sur la liste II : sa délivrance exige une ordonnance, renouvelable sauf mention contraire du prescripteur.
Oui : 79 médicaments commercialisés en France contiennent la même substance active.
IBUPROFENE B. BRAUN 400 mg/100 mL, solution pour perfusion appartient à la classe pharmacothérapeutique suivante : anti-inflammatoires et antirhumatismaux non stéroïdiens. Dérivés de l’acide propionique. Ibuprofène. Son code ATC est M01AE01.